A certains mercenaires de la presse : honte à vous !

dans A la Une/Actualité/Les Mots de Idir Tazerout

Il y a quelques personnes « vendues » qui travaillent dans des entreprises de production de « papiers emballage » écoulés sous forme de ce qui est appelé « journaux invendus » et qui commettent chaque jour des pavés de vomissures et osent se nommer « journalistes » …

Ce matin, j’ai osé acheter quelques unes de ces « piles de papiers » chez le buraliste qui me cède en sourire mes cigarettes matinales ou un roman ou deux s’il nouveau arrivage y en a…

J’ai vu, comme en effet ce matin par accident ou par maladroite curiosité, en bas de son étalage de « journaux», quelques titres que je n’ai l’habitude de croiser si ce n’est les soirs chez les débits de boissons dont les vendeurs s’en servent à merci pour emballer bien de fraîches bières et autres boissons plus alcoolisées…

Je ne m’attendais guère, pour être sincère, à quelques surprises « journalistiques », encore moins à de soupçons ou de fragments de « dignités » chez ces tristes fonctionnaires dont la tâche se limite à remplir des feuilles à coup de salive noirâtre que leur renvoient leur propres assauts de «lèche» pour les rangers du pseudo général, leur chef d’état-major de l’armée algérienne, comment le nomment-t-ils…

Leur grabataire maître, « scandaleusement » dressé ou enfoncé dans ses bottes, avant d’être servis à la face de notre Révolution comme «le soldat» fort de la dictature et l’ultime sauveur de leur « mafia »…

Inutile de parler des ces militaires mafieux missionnés par des puissances étrangères, dont la France, et autres sous-traitants comme les émirats arabes…

Car il s’agit là d’un autre sujet. Je reviens humblement avec ma plume plus au moins honnête pour scalper ma feuille sur ces organes nommés « journaux» mais qui ne sont en réalités que de sale et maudits supports de propagande et de manipulation de bas de gamme entre les mains des dictateurs d’avant et d’aujourd’hui…

Je dirais mon sincère sentiment à la lecture de certains « pseudos journalistes » ramassés dans les égouts de la vie pour être utilisés comme des spatules par leurs responsables afin de commettre leurs indignes « forfaits ».

Quand en plein Révolution du Sourire, où tout un peuple se soulève contre l’une des plus cruelles dictatures au monde, chaque semaine et durant plusieurs mois, avec la seule revendication « dégagez tous ! »…

Quand tout un Peuple se soulève comme un seul Homme et dans les quatre coins de ce beau Pays pour chasser un dictateur criminel comme Bouteflika, ses hommes et ses pratiques…

Quand depuis plusieurs mois, des Algériennes et des Algériens se sont unis pour « dégager tout un système mafieux», ont déjoué toutes ses manipulations, ses manœuvres et tourné le dos à toute mensongère proposition de sortie de crise…

Quand l’ensemble du Peuple algérien rejette tout ce qui vient de ce qui est appelé accessoirement « général major » corrompu et imposteur car étant le pilier et même l’un des instigateurs de la déconfiture que nous avons subit sous le règne de Bouteflika, pour ne parler que de ces tristes vingt dernières années…

Quand de la Révolution du Sourire n’éclos que le « refus des résidus de système », « refus de ses élections », « refus de tout ce qui émane des responsables des malheurs de l’Algérie »…

Et… Et… sans scrupule aucun, il y a de ces pseudos journalistes dont je tairais les noms par pudeur et qui signent en leurs propres noms des Une(s), des articles, des éditos et autres lavures, diffamant la réalité, l’engagement de tout un peuple, le rêve de toute une nation… ma foi, je leur dis, allez vous faire foutre !

C’est peut être le mot qui me vient à chaud, mais à froid, je me rends compte qu’ils me font pitié car ils resteront pour l’histoire des traîtres et pour leurs enfants une honte !

Pendant qu’ils font les traîtres fonctionnaires pour un minable salaire, qu’ils sachent que tout les algériens s’endettent chaque semaine pour acheter un drapeau, pour imprimer une pancarte, pour payer leurs transports et un sandwich afin d’être présents dans les Rues de la Révolution !

Vous n’êtes que des petits qui se croient mieux éclairés ou mieux instruits, mais en face de vous, il y a les Grands de cette patrie qui ne sont que des simples humains qui ont compris l’essentiel : L’urgence de vivre dignes !

N.B : Aux journalistes, ô combien nombreux aussi, qui se décarcassent malgré tout pour mener leur travail dignement, courageusement et avec honneur, je vous dis : Merci !

 

Idir TAZEROUT

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